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Mise à jour de la liste des POI : 29 Décembre 2011
Feux du Port de Saint-Jean-de-Luz
Le port de Saint-Jean-de-Luz est signalé par trois alignements. Il datent pour la plupart de la fin du XIXe siècle.
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| Feu antérieur (rouge) | |
| Localisation: | |
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| Listes POI: Aquitaine | |
| Ref. POI: | |
| Construction: [[]] | |
Mots clés : Pyrénées-Atlantiques, Ports
Elle comprend deux feux situés sur la commune de Ciboure.
Voir la fiche du Phare de Socoa
Deux feux situés sur les hauteurs de Sainte-Barbe, situés sur la commune de Saint-jean-de-Luz.
La première construction date de décembre 1876. Il s'agit d'un feu directionnel rouge sur une tourelle carrée en maçonnerie triangulaire au sommet. En 1936, le feu est électrifié et un feu directionnel rouge à occultations (3+1, 1 éclair toutes les 12 secondes) est installé.
Il est situé à 340m et au 101° du précédent. Il fut construit en décembre 1876 sous la forme d'un feu directionnel rouge sur une tourelle carrée en maçonnerie triangulaire au sommet. Le feu est en pignon, 10m au foyer. En 1938, il est électrifié et son feu remplacé par un feu directionnel rouge à occultations (3+1, 1 éclair toutes les 12 secondes).
Ces deux feux permettent d'effectuer un alignement par rapport à l'entrée du port. Les deux feux sont allumés pour signaler la ligne à suivre entre la digue du Socoa et le brise-lame Arthe à l 'entrée de la baie.
A l 'intérieur du port rive droite de la Nivelle, à 37m en arrière du musoir. Le premier feu date de septembre 1870 sous la forme d'un feu fixe vert sur une cabane en tôle et montant en fer. Le 15 octobre 1871, feu fixe vert définitif est construit. En septembre 1912, l'alimentation du jeu s'effectue avec du gaz de houille. Le 10 décembre 1938 le feu devient directionnel vert à 2 occultations (toutes les 6 secondes). Initalement cette une tour carrée blanche en béton armé de 12m de hauteur comportait une bande verticale rouge du côté du large.
Une D.M. du 25 février 1870 autorise la réalisation des travaux. Le projet fut mis en adjudication le 31 mai 1870 et adjugé au sieur Lannès, entrepreneur à Ciboure. En septembre 1870, un feu fixe vert sur un échafaud provisoire est construit. Il fait 8m de haut et se situe à 430m en arrière et au 151° de l'autre feu de cet alignement. En novembre 1872, le feu définitif est construit après de nombreux retard du à des défauts de financement et des problèmes d'approvisionnement de pierres. Il s'agit d'un feu directionnel vert sur une tour carrée en maçonnerie de 14m de hauteur. Il est décalé par rapport au feu provisoire et se situe à 450m et au 151° du feu antérieur.
La construction connut de nombreuses difficultés. La tour est construite sur une couche de sable dur à 1m de profondeur. En raison du poids de la construction et des difficultés pour maintenir le remblai de la route attenante, le choix d'une plateforme en béton fut retenu.
En premier septembre 1912, le feu directionnel vert est alimenté par le gaz de houille. En raison de sa faible hauteur au dessus de l'eau, le feu doit être surélevé. Le 10 décembre 1938, le bâtiment est revu. Il reçoit un feu directionnel vert à 2 occultations toutes les 6 secondes sur une tour carrée de 25m de hauteur et raie rouge sur l 'alignement. Le travail est confié à l'architecte Pavlosky qui s'appuie sur l'ancienne construction pour porter la hauteur à 25 mètres.