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Mise à jour de la liste des POI : 29 Décembre 2011
La pierre de Couhard
Ce vestige de l'époque romaine est le coeur de beaucoup de mystères et superstitions. Ell se situe à proximité de la cascade de Brisecou.
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| La pierre de Couhard | |
| Localisation: 46°56'35" N 4°18'49" E | |
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| Listes POI: Bourgogne | |
| Ref. POI: #312 | |
| Construction: [] | |
Mots clés : Saône et Loire, Antiquité
Présenté dans certains ouvrages comme un lie hanté, La pierre de Couhard se situe au hameau de Couhard, surplombant la ville d'Autun. Se situant à procimité d'une nécropole romaine, le «Champ des urnes», la pierre de Couhard est au centre de nombreuses théories.
Cet édifice daterait du premier siècle après Jésus-Christ. A ce jour on ne connait pas sa réelle destination.
En 1640, l'Abbé de Castille souhaite percer son secret. Souhaitant accéder à une salle secrète, il fait percer un orifice (que l'on voit encore aujourd'hui). La tentative est un échec. Le monument se révèle être totalement comble.
En 1803, Joseph Rosny rédige l'«Histoire de la ville d'Autun, connue autrefois sous le nom de Bibracte»,et y aborde la sujet. Il propose l'hypothèse que la Pierre aurait servi de sépulture à Divitiacus, un druide Eduen, ami de Cicéron et de César. A l'origine de cette idée, une découverte faite à proximité. Lord de fouilles ont y trouva une médaille d'or marquée de "Gloria Ædorum druidumque".
Plus controversé, d'autres affirment qu'il abriterait les restes d'un ancien chef gaulois, dont le nom pourrait être Vercingétorix.
De nouvelles fouilles sont engagées en 1840 par Mr Desplaces et Martigny. Les travaux consistèrent notamment à l'étude des fondations de La Pierre. En 1960, à l'occasion de travaux de consolidation de la base, une plaquette de plomb (15.8 x 5.8 cm) est découverte. Datant du IIe siècle, elle comporte une grande croix et trois listes d'inscriptions. Elle est conservée au musée Rolin d'Autun
Il ne reste qu'une partie de ce monument qui se voulait imposant. Des extrapolations ont été effectuées à partir de sa base parallélépipédique, de ses fondations et du positionnement d'une pierre d'angle. Elle permettent d'affirmer que ce monument était de forme pyramidale.
Les intempéries, les prélèvements de pierres et le peu d'entretien ont produit d'importantes dégradations. Il ne reste de l'édifice que le blocage intérieur d'une hauteur de 22,65 mètres.
Sans que cela puisse être établi formellement, le monument était selon une tradition locale (plan de la ville datant de François Ier) recouvert de marbre blanc. Il est plus probable que le revêtement était réalisé en marbre blanc. Une galerie qui tournait autour conduisait à son sommet. Une urne cinéraire s'y trouvait.