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Mise à jour de la liste des POI : 29 Décembre 2011
Photographie numérique > Nikon D200
Sommaire |
Découverte du D200
Opter pour le D200, c'est faire un grand pas qualitatif. Sorti fin 2005, le D200 est un appareil qui reste l'une des références du marché. Il est conçu pour durer. Ici, inutile de chercher des fioritures, tout est calculé pour l'efficacité.
La sortie de l'emballage montre de suite que cet appareil est destiné pour un public d'amateur averti et de professionnels. La boitier est lourd et tombre bien dans la main. La première impression est rassurante.
Le nombre de boutons présents au dos de l'appareil pourra dérouter le débutant. Mais pour l'utilisateur averti chaque réglage aura son bouton dédié gage de rapidité et de réactivité. L'ensemble rassure et inspire le sérieux.
Premiers pas
Naturellement, l'envie de visser un objectif devant ce magnifique boitier se fait très vite sentir. Sur ce point, le D200 offre l'une des meilleures compatibilité du marché. Les objectifs des anciens boitiers non autofocus sont gérés y compris pour la mesure de la lumière, et la grande majorité des objectifs AF Nikon sont compatibles. L'utilisateur largement équipé en objectifs anciens de la marque (ou compatibles) sera comblé. Rappelons sur ce point que ceci n'est pas la cas de certains boitiers récents comme les D40 et D40x qui ne disposent pas de moteur AF en interne.
Le bouton de mise en marché positionné sur On, un oeil dans le viseur montre une toute autre vision. Surtout si on vient de la concurrence (à l'exception de Pentax), cette impression de largeur est un véritable plaisir surtout si on souhaite faire des MAP manuelles. Vu la compatibilité du D200, ce n'est pas inutile.
Essais
Nous ne reviendrons pas sur la description complète de l'appareil, c'est déjà très bien fait sur de nombreux site. Nous noterons simplement que les premiers essais montrent rapidement que l'ergonomie est très bien pensée.
L'appareil ne s'adresse, certes, pas au débutant. Mais sans réglages supplémentaires, les premiers clichés sont déjà très bons. Le capteur de 1005 photosites qui gère l'exposition n'atteint pas les performances du D2X mais reste parmis les meilleurs de la gamme Nikon. Les déçus des lumières cramées y trouverons un outils très performant. Attention toutefois, l'appareil ne pourra rien faire si on ne respecte pas les règles élémentaires de la photographie.
L'autofocus
La rapidité de l'autofocus est très satisfaisante. En mode rafale, si on se prend au jeu la carte mémoire sera rapidement remplie. Lors de nos utilisations, jamais nous n'avons ressenti un temps d'arrêt du à l'écriture sur nos cartes mémoire (Transcend CF 512Mo 80x, Sandisk CF 2Go Ultra 2 et Dane Elec CF 1Go Xs).
La rapidité de mise au point avec des objectifs AF-S est particulièrement intéressante. Le Nikon D200 dispose contrairement aux appareils d'entrée de gamme de la marque son propre moteur et pour passer en manuel, il ne faudra pas oublier de positionner à la fois sur l'objectif AF-S et sur le boitier le mode manuel. L'objectif standard 18-70 DX se montre particulièrement adapté pour une utilisation courante. Par rapport à la concurrence, il n'a quasiment aucun équivalent dans cette gamme de prix et ne se montre pas comme un objectif au rabais pour le D200.
Couplé au 18-200 VR, le D200 devient un outil de reportage relativement compact. On peut sans problème ne prendre que cela pour un voyage, des vacances, le couple boitier/objectif se montrant relativement homogène.
Visée et Exposition
Sur ces deux points, le D200 ne peut éviter les superlatifs. Le viseur couvrant 95% du champ de vision est extrèment précis et la mise au point manuelle est vraiment utilisable. Les possesseurs de reflex Canon 350d/400d savent ce qu'est la difficulté de mise au point avec un viseur étriqué. Attention toutefois, la visée necessite d'avoir une batterie insérée dans l'appareil, sans quoi elle apparait plutôt sombre et peu utilisable.
Comme sur les autres reflex Nikon, il est possible de modifier la visée, de régler le nombre de colimateurs actifs, d'y ajouter une grille fort pratique. Tous les indicateurs utiles, y compris la sensibilité ISO sont présents dans le viseur. Comme l'ensemble des commandes sont directement actives par des molettes ou des boutons poussoir, il est possible d'effectuer de nombreux réglages sans décoler l'oeil de la visée.
Autonomie
Les critiques faites au Nikon D200 pour sa faible autonomie ne semble pas injustifiées. Selon les cas, la batterie commence à voir une baisse de capâcité (-25%) autour de 100/200 clichés. Toutefois, les chiffres qui circulent dans certains tests affirmant que l'autonomie ne dépasse pas 400 clichés, est peut être excessive. Par rapport aux appareils Canon que nous avons comparé (EOS 10D et EOS 350d) l'autonomie reste dans la norme.
Mais ce que nous avons remarqué, c'est que même éteint, l'appareil est alimenté. L'alimentation du système de visée consomme énormément d'énergie sur la durée et nous vous conseillons pour préserver vos batteries d'enlever vos accus une fois rentrées à la maison. Ce problème nous ne l'avions jamais rencontré sur un appareil de cette gamme concurrent.
Conclusion
Le D200 nous est apparu comme le chaînon manquant entre les reflex expert et les reflex professionnels souvent hors de prix. Pour moins de 1500 €, le D200 en donne plus que le Canon EOS 30D, concurrent direct même si en matière de rendu, le Nikon reste légèrement plus bruité.
Le D200 s'affirme comme la référence actuelle dans cette gamme de prix et ceci d'autant plus qu'il conserve l'universalité de la gamme d'objectif Nikon grâce à son moteur interne. Les accessoires restent cependant très chers et il faudra souvent compter plus de 100 € pour une connectique évoluée (180€ pour la télécommande MC-36).
Galerie d'images
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